de mon côté j'ai fait pas mal de formations: d'abord parceque , faisant partie du "tour des contes"ma BDP m'en offre une chaque année, et que je ne m'en prive pas
de plus depuis 2009 j'ai suivi des formations à grenoble (arts du récit en Isère) et à Vassivières
les stages qui m'on le plus fait "grandir" sont ceux où j'ai senti que le formateur s'intéressait à chaque stagiaire à son niveau; ce n'est pas souvent le cas
je suis d'accord pour dire que ce n'est pas parcequ'on est un excellent conteur qu'on est un bon formateur, j'en ai fait l'expérience
il faut être très "à l'écoute"
je n'ai pas trouvé si souvent de formateur voulant me "formater", alors qu'il se dit que... je crois que cela vient aussi de notre ouverture d'esprit: il faut savoir en prendre et en laisser, sans se "braquer"
maintenant je vais un peu me calmer, je ne veux faire que des formations sur des sujets très pointus: cet été je vais à vassivières faire 5 jours sur le thème "conter aux tout petits" car j'ai encore de la dificulté avec ça
et je voudrais aussi un jour aller suivre un stage avec la grande Catherine Zarcatte.en fait souvent je me dis "arrête", c'est bon, tu l'as trouvée ta conteuse, et puis je lis des intitulés de stage et ça me donne tellement envie...
je crois que je n'arrêterai jamais.
et puis il ya autre chose: j'anime moi-même des ateliers de conte et tout ce que j'ai appris me reviens à cette occasion, les exercices, les aides "personnalisées", car ce qui est bien dans les formations, c'est ce que l'on en retire pour soi mais aussi ce qu'on voit chez les autres.
bien entendu le public nous forme, mais sommes nous vraiment objectifs?
on sait bien qu'il y a des "bons" et des "mauvais" publics: les bienveillants et les bourrus...moi j'aime bien les publics bourrus et taciturnes, c'est comme avec les humains, c'est cette conquête qui est intéressante...là je m'éloigne un peu du sujet....
lisa
[
lisa.baissade.free.fr]