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contes d'Andalousie
Envoyé par: lisa de la salamandragore (Adresse IP journalisée)
Date: mer. 20 février 2013 22:40:34

bonsoir à tous
j'ai une petite commande sur des contes d'Andalousie
je vais me mettre en recherche, mais si vous avez quelques références, je suis preneuse...
merci 'avance

lisa
[lisa.baissade.free.fr]

Re: contes d'Andalousie
Envoyé par: manu67 (Adresse IP journalisée)
Date: jeu. 21 février 2013 11:18:25

salut
j'ai beau cherché , j'ai rien pour le moment , à part une vague histoire , raconté en cour d'espagnol sur un loup idiot mais j'ai oublié depuis , je dois avir çà dans ma mémoire quelque part ;Je cherche et je reviens te dire.
bonne journée Maïkan


*****

"parce que nous sommes tous des enfant perdus dans la for

Re: contes d'Andalousie
Envoyé par: fanette (Adresse IP journalisée)
Date: ven. 22 février 2013 20:06:18


La massue de Piquillo (conte populaire andalou)

Le joyeux Piquillo avait autant d'enfants qu'il y a de pépins dan sune grenade : il avait aussi une femme acariâtre, mais il y était accoutumé. Piquillo était savetier, et savetier andalou ; aussi avait-il coutume d'utiliser la semaine selon le vieil adage :

lundi fêtait Saint Crépin
mardi n'était guère en train
mercredi chômait pour cause d'orage
jeudi chômait pour cause de vent
et vendredi se reposait pour cause de tempête.
Restait le samedi ?A quoi bon se mettre en train ?

Il vivait gaiement sans penser au lendemain et ne rentrait au logis que contraint et forcé. Il évitait les deux choses capables de le rendre mélancolique : le travail et sa femme. Un jour, il fut bien obligé de rentrer chez lui. Mais il avait les mains vides. Il fut accueilli comme un puceron dans une fourmilière. Sa femme le battit, ses enfants l'injurièrent et tous ensemble le poussèrent dehors.
Alors, il résolut d'aller se pendre. Il emprunta une bonne corde et alla dans la campagne chercher un arbre. Il vit un olivier dont une branche paraissait assez solide pour y attacher sa corde. Comme il faisait le noeud coulant, une voix cria du haut de l'arbre :

- que vas-tu faire ?

Piquillo, le nez en l'air et les yeux ronds de surprise, aperçut un petit homme habillé de rouge, parmi les branches. Il reconnut un duende (petit diablotin malicieux mais pas dangereux d'Andalousie)

- tu le vois bien ! Je vais me pendre à cette branche comme un oignon à une poutre
- et pourquoi faire ?
- pour me délivrer des criailleries d'une femme en colère et d'enfants affamés
- écoute, je vais t'aider ; tends les deux mains, attrape cette bourse ; grâce à elle, tu seras partout accueilli comme un prince, car elle ne se vide jamais !

Paquillo remercia le petit homme et rentra chez lui, plus joyeux qu'un rayon de soleil. Il arriva devant une petite auberge isolée sur la route et cette vue lui donna faim et soif. Il y entra :

- holà ! cria-t-il en frappant des deux mains ; que l'on m'apporte vivement tout ce qu'il y a de meilleur ici et à boire

L'aubergiste hésitait car Piquillo ne payait pas de mine

- tiens, lui dit Piquillo, voici pour te dégourdir les jambes et voici pour t'ouvrir l'entendement et voici pour payer ta marchandise

Et se disant, le joyeux savetier sortait de sa bourse un douro, deux douros, trois douros qu'il faisait tinter sur la table. L'aubergiste se précipita pour le servir.

- seigneur, l'aumône svp, pour l'amour de Dieu ! Piailla une petite voix
- tiens attrape petit Frère

Et le généreux Piquillo lança au jeune mendiant une belle pièce d'argent. Puis Piquillo mangea et but tant qu'il finit par s'endormir sous la table. Alors doucement l'aubergiste et sa femme lui volèrent la bourse et la remplacèrent toute semblable.

Quand Piquillo se réveilla il rentra chez lui en chantant et arrivé chez lui, cria

- ma joyeuse épouse, je vous apporte quelque chose qui vous fera chanter avec moi ! Regardez bien cette bourse ; elle ressemble à votre bouche, femme bavarde ; car il en sort toujours quelque chose ! Mes enfants, tendez la main, je veux vous donner à tous un douro d'argent.

Piquillot fouilla dans la bourse, elle était vide. Il attendit un instant, mais rien ne vint ! La femme impatiente lui donna une gifle :

- as-tu fini de te moquer de moi ?

Et la femme aidée de tous les enfants chassa Piquillo ! Il reprit la corde et retourna à l'olivier. Il allait faire le noeud coulant lorsque :

- que vas-tu faire ?
- me rependre ! Car tu m'as trompé
- Piquillo tu n'es qu'un sot, mais j'ai pitié de toi ! Tiens prends cette nappe. Il te suffira de l'étendre par terre pour qu'elle se couvre aussitôt de tous les mets que tu pourras désirer. Va et cette fois prends garde aux voleurs.

Piquillo remercia prit la nappe et se sauva en courant. Tout à coup, il eut une idée et s'arrêta net ! Il étendit la nappe qui fut recouverte d'un repas qui eut contenté le roi. Il ne garda qu'un saucisson qu'il mit dans sa poche. Enroula la nappe autour de lui et s'achemina vers son village mais une irrésistible envie de dormir le prit. Il s'arrêta à l'auberge et tendant le saucisson à l'aubergiste :

- tiens, en échange de ce saucisson, donne-moi un coin pour dormir !

L'aubergiste y consentit volontiers car il avait reconnu Piquillo et flairait la bonne aubaine. Il avait remarqué l'étrange ceinture du savetier. Dès que Piquillo s'endormit, l'aubergiste et sa femme, tout doucement, lui dérobèrent la nappe et la remplacèrent par une nappe identique. A son réveil, Piquillo se remit en route. Arrivé chez lui, pompeusement, devant sa femme et ses enfants ébahis, il étendit la nappe sur le sol. Rien n'apparut. Il la secoua, la plia, la déplia, la plia, la déplia....en vain ! Alors se fut une tempête de cris, de rires, de hurlements et de coups sur le dos du pauvre homme. Sa femme le jeta dehors. Il retourna à l'olivier, fit le noeud coulant :

- arrête cria le duende ! Pourquoi es-tu revenu ?
- parce que ta nappa ne valait pas plus que ta bourse et que j'ai été, grâce à toi, battu une fois de plus !
- Imbécile ! J'ai pitié de toi une dernière fois. Prends cette massue et si l'on te menace, tu n'as qu'à lui dire "frappe" ! Je te promets que grâce à elle tu vivras tranquille. Mais ne reviens jamais ici, car tu ne me retrouvas jamais plus !

Piquillo remercia se mit en route. Arrivé devant l'auberge, ce fut l'illumination :

- si l'on m'a volé la nappe et la bourse, ce ne peut être que dans cette auberge !

Il entra et fut reçu à bras ouverts !

- hôtelier, peux-tu me dire si je n'ai pas perdu chez toi une nappe et une bourse
- sûrement non, seigneur ! Car vous n'aviez pas ces deux objets en venant ici !
- vraiment aubergiste ? Alors, frappe massue

Et vlan, la massue abattit l'hôtelier, et vlan la massue abattit la femme. Piquillo arrêta l'arme avant qu'elle ne frappât la servante. Il chercha la bourse qu'il retrouva et fourra dans sa poche, il chercha et retrouva la nappe qu'il enroula autour de la taille et revint chez lui. Les enfants jouaient au taureau devant la porte. Ils accueillirent leur père avec des sifflets et des huées, quelques uns lui jetèrent des cailloux :

- frappe massue frappe, mais doucement

La massue administra une bonne correction aux enfants. Mais la femme qui accourait aux hurlements des enfants, se précipita les ongles en avant sur le mari :

- frappe massue, frappe mais doucement dit Piquillo.

Et la massue rendit en une fois à la femme, les coups reçus en détail par le mari depuis des années. La mégère saisie d'étonnement et de rage cessa de crier et s'évanouit. Les voisins coururent chez l'alcade et l'alcade vint avec deux aguazils pour arrêter Piquillo :

- comment ? Un honnête savetier n'est plus maître chez lui et ne peut corriger sa femme ! Frappe, frappe massue

L'alcade fut aplati sur le sol et ses deux alguazils avec lui.les voisins s'enfuirent et le roi envoya un régiment de grenadiers pour prendre Piquillo

- frappe, massue, frappe et dépêche-toi !

La petite massue abattit, un, deux, trois grenadiers.Elle en abattit vingt, cinquante, cent, deux cents. Quand il n'en resta plus un :

- reposons-nous, dit Piquillo ! Sainte-Vierge, comme c'est fatigant d'aimer la tranquillité et de vouloir l'obtenir en ce monde !!!

Dans la plus belle maison de la ville désertée, il s'installa et s'endormit dans un lit moelleux. Pendant la nuit, les dragons du roi entrèrent sans faire de bruit, l'enchaînèrent et le mirent en prison. Piquillo fut jugé et condamné à mort. Au moment d'être pendu, il demanda à ce qu'on lui libère les mains pour faire une prière. Le bourreau le détacha ! alors, Piquillo qui avait caché son bâton sous sa chemise, le prit et cria :

- frappe, frappe fort, massue

Et le bourreau, les aides, le chapelain, les gardes et les soldats et tous les gens venus le voir mourir, furent assommés. Un seul ne fut qu'étourdi, car c'était un Gallego (un Gallicien ! En Espagne on rit beaucoup d'eux que l'on dit entêtés !!) qui s'enfuit se réfugier chez le roi :

- cet homme va tuer tous mes sujets s'écria le roi, je dois trouver un moyen de l'arrêter ! Qu'on aille lui dire que le roi désire l'entretenir !

Losque Piquillo se présenta au roi, celui-ci lui dit :

- j'ai besoin d'hommes comme toi, illustre et vaillant pour exterminer mes ennemis d'Amérique !Je te donne des vaisseaux et une armée et ce que tu pourras conquérir cera pour toi ; tu peux emmener ta femme, si tu veux !

- je suis un bon serviteur de sa majesté, répondit Piquillo et je partirai pour lui rendre service mais en mon absence, sa majesté voudra bien s'occuper de ma femme ! Je ne peux l'emmener.

Le joyeux Piquillo s'embarqua pour l'Amérique avec sa petite massue et ce fut lui qui massacra les habitants de ce pays (!!!) depuis Cuba jusqu'aux Philippines en passant par le Mexique ! Il n'en est heureusement jamais revenu !!!


Voilà Lisa ! Je trouve la fin pour le moins surprenante !
Demain, je t'enverrai un autre conte !








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Il n'y a rien de plus s

Re: contes d'Andalousie
Envoyé par: lisa de la salamandragore (Adresse IP journalisée)
Date: ven. 22 février 2013 20:19:47

oh merci Fanny, je ne connaissais pas cette version de ce conte
il est très drôle!

lisa
[lisa.baissade.free.fr]

Re: contes d'Andalousie
Envoyé par: fanette (Adresse IP journalisée)
Date: sam. 23 février 2013 12:39:25

La petite fourmi conte (populaire andalou ! Version de Fernan Caballero)

Une petite fourmi, soigneuse et bonne ménagère, balayait un matin le seuil de s amaison, lorsqu'elle trouva un maravédis. Elle courut aussitôt chez ses voisines et demanda :

- n'avez-vous rien perdu ? J'ai trouvé quelque chose....

Car la fourmi était honnête !

- nous n'avons rien perdu ! répondirent les voisines.

- que vais-je faire de cet argent ? J'achèterai bien du sucre, mais j'en ai tant mangé hier que je risquerais de me faire mal au ventre. Une mantille neuve ? Mais la mienne est bonne.... Ah ! j'ai une idée...

Et la petite fourmi s'en alla chez le parfumeur, elle acheta un peu de poudre de riz et une petite houppette. Puis comme c'était jour de fête, elle mit ses plus fins souliers, sa plus jolie robe, se coiffa, se poudra les joues et s'assit à sa fenêtre à l'ombre de son pot d'oeillets pour regarder les gens passer. Or, elle était si bien poudrée, si jolie si avenante que tous ceux qui la voyaient souhaitaient de l'avoir pour fiancée. Le premier qui osa lui parler, fut le taureau


- petite fourmi, veux-tu m'épouser ?
- comment ferais-tu pour me plaire ? demanda la fourmi en riant

Le taureau se mit bien d'aplomb sur ses 4 pieds, fouetta l'air avec sa queue et renversant la tête en arrière, se mit à rugir si formidablement que la maison de la fourmi se mit à trembler.

- passe ton chemin taureau ! tu m'épouvantes ! si tu parles encore, je crois que je deviendrais tout à fait sourde !

vinrent ensuite un chien jaune qui aboya, un cochon noir qui grogna, un coq vert qui chanta, un chat blanc qui miaula : mais aucun d'eux ne sut plaire à la fourmi. Enfin, s'avança un grillon timide et noir et il commença à chanter :

- cri cri ! Tu veux m'épouser fourmi ?

- grillon tu me plais ! tu es noir comme moi ; tu es un peu plus grand que moi ainsi qu'il sied à un mari. Je te donne ma main. tu aimes l'ombre, tu garderas la maison l'été quand j'irai aux provisions. tu aimes le coin du feu ; nous nous réchaufferons ensemble l'hiver. Ensemble nous mangerons ce que j'aurai amassé et pour nous divertir, je te conterai mes courses dans le monde et tu me chanteras des chansons ! Marions-nous grillon.

Ainsi fut fait. Ils furent heureux tout un été. Mais un jour à l'automne, le grillon s'enrhuma. La fourmi le soigna, lui fit boire de la tisane. Le dimanche suivant, il était presque guéri, mais la fourmi prudente lui dit :

- je vais seule à la messe. Il est plus sage que tu restes encore au logis. Aie bien soin en te chauffant de surveiller la soupe que j'ai mises sur le feu. Mais si tu dois la remuer, sers-toi de la grande cuiller et non de la petite, afin de ne pas te brûler.

Et la petite fourmi ayant noué son mouchoir sur sa tête et pris son chapelet, s'en fut à l'église. Hélas le grillon distrait et maladroit oublia les recommandations de sa femme. Il prit la petite cuiller, mais elle était si petite qu'il dut pour remuer la soupe, se pencher de tout son corps sur la marmite. Tout à coup, il perdit l'équilibre et bascula dans le bouillon où il mourut noyé. Pauvre grillon.

Quand la petite fourmi revint de la messe, elle vit la marmite qui chantait sur le feu, mais pas de grillon. Elle se pencha en se haussant sur la pointe des pieds et vit son pauvre mari noyé qui flottait en tournoyant dans l'écume. A cette vue, elle se mit à sangloter si fort que le petit oiseau qui passait lui dit :

-pourquoi pleures-tu petite fourmi ?
- hélas grillon s'est noyé dans la marmite et moi la petite fourmi, je souffre et je pleure
- et moi, le petit oiseau, je me coupe la queue

ainsi fut fait et le petit oiseau s'envola sur le rosier fleuri

- oiseau, petit oiseau, qu'as-tu fait à ta queue ?
- hélas grillon s'est noyé dans la marmite et la petite fourmi souffre et pleure. Et moi, le petit oiseau, je me suis coupé la queue
- et moi le rosier fleuri, j'effeuillerai mes roses

Le rosier se secoua et toutes les roses tombèrent effeuillées sur le sol.

A l'heure de la sieste, le chat gris vint pour dormir à l'ombre du rosier fleuri :

- rosier, rosier fleuri, qu'as-tu fait de tes roses ?
- hélas, le grillon s'est noyé dans la marmite et la petite fourmi souffre et pleure ; alors le petit oiseau s'est coupé la queue et moi, le rosier fleuri j'ai effeuillé mes roses !
- et moi le chat gris, je raserai mes poils

Le chat gris ne fit pas la sieste ce jour-là, car il eut beaucoup d'ouvrage pour se raser tous les poils. Quand ce fut fait, il s'en alla boire à la fontaine claire :

- chat gris, pauvre chat gris, où est ta belle fourrure ?

hélas, le grillon s'est noyé dans la marmite et la petite fourmi souffre et pleure ; alors le petit oiseau s'est coupé la queue et moi, le rosier fleuri j'ai effeuillé mes roses !

- et moi dit la fontaine claire, je me mets à pleurer

Et l'eau qui auparavant chantait, se mit à pleurer en tombant du rocher. La fille du roi, avec sa cruche sur la hanche vint puiser l'eau de la fontaine :

- pourquoi pleures-tu fontaine claire ?

hélas, le grillon s'est noyé dans la marmite et la petite fourmi souffre et pleure ; alors le petit oiseau s'est coupé la queue et moi, le rosier fleuri a effeuillé ses roses et moi fontaine claire, je pleure !!

Et moi, la fille du roi, je brise ma belle cruche !

Voilà ! Moi, c'est en pleurant que je finis mon conte car le grillon s'est noyé dans la marmite et la petite fourmi souffre et pleure !!





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Re: contes d'Andalousie
Envoyé par: annie Brault-Théry (Adresse IP journalisée)
Date: dim. 24 février 2013 03:06:28

C'est le mariage de la petite Cantharide de notre Hélène Loup .

Re: contes d'Andalousie
Envoyé par: Contadiralire (Adresse IP journalisée)
Date: dim. 24 février 2013 17:18:07

Merci Fanette pour cette amusante version qui "espagnolise":"le Pou et la Puce".

Et pour "la massue de Piquillo", je ne connaissais qu'une version du même genre : "Les cadeaux du Gatico" là, C'est un âne (qui donne de l'or), un plateau en argent, et une fourchette, qui ont le même rôle, celui de faire rendre les biens dérobés - et c'est un chat (le gatico) qui offre des cadeaux au père de la princesse qu'il a épousé (pour le dédomager de l'avoir privé de sa fille).
La structure est la même dans ce Conte reccueilli à Monastir (Contes judéo-espagnols collectés par Cynthia Crews- Edit. Corti).

Diroulire : retrouvez moi maintenant sur [diroulir.blogspot.fr] c'est la suite de "contadiralire".

Re: contes d'Andalousie
Envoyé par: fanette (Adresse IP journalisée)
Date: dim. 24 février 2013 19:37:21


Les deux contes que j'ai mis sur F.C. viennent de la collection Fernand Nathan "Contes et légendes de...." !! J'ai été assez surprise, car très souvent dans cette collection, qui date, les contes sont longs, parfois assez ennuyeux et n'ont pas du tout la structure du conte ; ils ressemblent plutôt à des nouvelles !
Cette fois-ci j'y ai trouvé de la légèreté, de la gaîté ! Il y a aussi la version des 3 oranges qui est assez savoureuses !

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